Les dispositifs
Ici sont décris les différents dispositifs spécialisés proposés par les établissements de la Direction Diocésaine de Lyon.
 
 
Les élèves accueillis :
Le Maître d’option E est un enseignant spécialisé dans la remédiation pédagogique auprès d’élèves « présentant des difficultés marquées à comprendre et à apprendre, difficultés exigeant une analyse approfondie et un accompagnement spécifique », complémentaire à celui déjà apporté en classe. Il peut également intervenir pour aider à l’élaboration de projets pour des élèves « manifestant des besoins particuliers en relation avec une déficience sensorielle ou motrice ou des atteintes perturbant leur fonctionnement cognitif et psychique ou leur comportement » sans toutefois intervenir directement auprès d’eux.

L'aide apportée :
Elle vise à la prise de conscience et à la maîtrise des attitudes et des méthodes de travail conduisant à la réussite. Elle doit permettre de poursuivre la progression dans les savoirs et les compétences, en référence aux programmes.

L'aide apportée peut prendre plusieurs formes :
   intervention directe dans la classe,
   regroupement d’élèves pour des durées adaptées aux besoins,
   apport d’aide individuelle.

Cette aide doit cependant veillez à ce que, d’une part la fréquence et la durée des regroupements soient suffisantes pour être efficaces, d’autre part que les élèves ne soient pas privés des enseignements qui leur sont nécessaires.

Le dispositif dans le diocèse :
Le diocèse compte actuellement 40 maîtres E qui interviennent sur des réseaux regroupant plusieurs établissements (2 à 8) et qui développent de plus en plus des pratiques de co-intervention au sein des classes ordinaires.
Les élèves accueillis :
Le maître d’option G
est un enseignant spécialisé dans l’aide à dominante rééducative auprès d’élèves « présentant des difficultés marquées à comprendre et à apprendre, difficultés exigeant une analyse approfondie et un accompagnement spécifique », complémentaire à celui déjà apporté en classe.

L'aide apportée :
Elle vise à « faire évoluer les rapports de l’enfant aux exigences de l’école, instaurer ou restaurer son investissement dans les tâches scolaires, engager ou réintégrer les élèves dans un processus d’apprentissage dynamique. »
Elle est en particulier indiquée quand il faut faire évoluer les rapports de l'enfant aux exigences de l'école. Instaurer ou restaurer son investissement dans les tâches scolaires a pour objectif d'engager les élèves ou de les réintégrer dans un processus d'apprentissage dynamique.

L'aide apportée peut prendre plusieurs formes :
   intervention directe dans la classe,
   regroupement d’élèves pour des durées adaptées aux besoins,
   apport d’aide individuelle.

Cette aide doit cependant veillez à ce que, d’une part la fréquence et la durée des regroupements soient suffisantes pour être efficaces, d’autre part que les élèves ne soient pas privés des enseignements qui leur sont nécessaires.

Le dispositif dans le diocèse :
Le diocèse compte actuellement 4 maîtres G qui interviennent sur des réseaux regroupant plusieurs établissements (2 à 8) et qui développent de plus en plus des pratiques de co-intervention au sein des classes ordinaires.
Les élèves accueillis :
Le maître d’option A
est un enseignant spécialisé dans l’accompagnement des élèves sourds et malentendants scolarisés en classe ordinaire des 1er et 2nd degrés, qu’ils soient appareillés et/ou implantés. Il peut s’agir d’élèves présentant des difficultés marquées à comprendre et à apprendre du fait de leur surdité, difficultés exigeant une analyse approfondie et un accompagnement spécifique. Elle peut concerner des élèves non handicapés mais qui connaissent des difficultés spécifiquement liées à leur trouble auditif ; elle peut également intéresser des élèves en situation de handicap, pour lesquels la compensation proposée (AVS, ordinateur, etc.) nécessite malgré tout un aménagement, ou encore les élèves disposant d’une notification SEFFIS mais pour lesquels ce service ne peut intervenir, du fait de l’éloignement.

L'aide apportée :
Pour ces élèves, l’aide apportée vise, d’une part à accompagner l’élève dans ses difficultés de perception et de compréhension et à l’outiller vers d’avantage d’autonomie, d’autre part à accompagner l’équipe pédagogique dans la mise en œuvre d'actions pédagogiques différenciées adaptées.

Le dispositif dans le diocèse :
Un poste A se déplace actuellement sur les écoles du diocèse, afin de répondre aux besoins des élèves recensés. 
Dispositif destiné à tout jeune de moins de 16 ans, dont le français n’est pas la langue maternelle, non scolarisé en France l’année précédente, ou n’ayant pas une maîtrise suffisante des apprentissages scolaires lui permettant d’intégrer immédiatement une classe du cursus ordinaire. L’accueil de ces élèves se fait dans des dispositifs UPE2A qui privilégient l’acquisition de la maîtrise du français dans ses usages fondamentaux et s’attachent à inclure progressivement les élèves dans les classes ordinaires.

Dans l’enseignement catholique de Lyon, l'école et le collège Mère Térésa de Villeurbanne, le collège st Marie (Lyon) proposent ce dispositif.

Si à l’origine, la scolarisation des enfants des gens du voyage a largement été le fait des "Antennes Scolaires Mobiles" se rendant sur les aires d’accueil, le souhait du législateur est actuellement de permettre à ces populations l’accès à une scolarisation en milieu ordinaire. De ce fait, la mission des 2 "Camions-école" rattachés au centre scolaire Saint-Marc de Lyon, évolue vers 3 missions complémentaires : la mise en place de dispositifs de scolarisation en milieu ordinaire ; la scolarisation temporaire de publics demeurant à l’écart des circuits de scolarisation ordinaire ; le lien avec les familles pour les accompagner vers la scolarisation en milieu ordinaire.

Les SEGPA accueillent des « élèves présentant des difficultés scolaires graves et durables auxquelles n’ont pu remédier les actions de prévention, d’aide et de soutien et l’allongement des cycles ». Ces élèves ne maîtrisent pas toutes les compétences et connaissances attendues dans le socle commun à la fin du cycle des apprentissages fondamentaux (CE1) et présentent à fortiori des lacunes importantes dans l’acquisition des compétences prévues à l’issue du cycle des approfondissements (niveau global de CE2 en CM2). Pour ces élèves, les SEGPA offrent une prise en charge globale dans le cadre d’enseignements adaptés.

L’orientation vers ces structures relève de la compétence du directeur des services départementaux de l’éducation nationale, après avis de la Commission Départementale d’Orientation (CDO) et réponse des parents ou du représentant légal.

La SEGPA doit faire acquérir, aux collégiens qui y sont scolarisés, les savoirs et compétences nécessaires pour accéder à une formation qualifiante et diplômante de niveau V au moins. Pour ce faire, l’équipe pédagogique, en collaboration avec le jeune et sa famille, bâtit un projet individuel de formation à long terme, articulé autour des objectifs spécifiques à chacun des cycles du collège.

L’Enseignement Catholique de Lyon dispose actuellement de 2 SEGPA, dont l’une sur Roanne.

Les ULIS constituent un "dispositif qui offre aux élèves qui en bénéficient une organisation pédagogique adaptée à leurs besoins ainsi que des enseignements adaptés dans le cadre de regroupement et permet la mise en oeuvre de leurs projets personnalisés de scolarisation" (Circulaire n° 2015-129 du 21/08/2015). Son effectif est limité à 12 élèves.

L’orientation en ULIS est proposée par la Commission des Droits et de l’Autonomie (CDA) et vise à faciliter la mise en œuvre du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS).

Autrefois "Classe d’intégration scolaire", puis "Classe pour l’inclusion scolaire", l'appellation "ULIS école" nous amène désormais, dans le cadre de notre Projet diocésain HORIZON 2020, à positionner progressivement les 10 ULIS école de l’Enseignement Catholique de Lyon, comme de véritables dispositifs de soutien à la scolarisation en milieu ordinaire. Cela suppose notamment que les élèves orientés en ULIS soient inscrits dans une classe de référence de l’école, dans laquelle ils poursuivent, autant que faire se peut, une scolarité adaptée à leurs besoins. De ce fait, la présence d’une ULIS dans une école concerne l’ensemble de l’équipe pédagogique et, au-delà, l’ensemble de la communauté éducative.

Les ULIS constituent un "dispositif qui offre aux élèves qui en bénédificient une organisation pédagogique adaptée à leurs besoins ainsi que des enseignements adaptés dans le cadre de regroupement et permet la mise en oeuvre de leurs projets personnalisés de scolarisation" (Circulaire n° 2015-129 du 21/08/2015. Si le législateur émet le souhait de limiter leur nombre d’élèves à 10, dans les faits ce nombre peut monter jusqu’à 12 ou 13, en fonction des inclusions effectivement réalisées en classes ordinaires.

L’inscription d’un élève en ULIS fait suite à une décision de la Commission des Droits et de l’Autonomie (CDA) et vise à faciliter la mise en œuvre du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS).

La reconversion des UPI (Unités Pédagogiques d’Intégration) en ULIS en 2012 a favorisé leur positionnement en tant que dispositifs de soutien à la scolarisation en milieu ordinaire. C’est là un des axes majeurs de notre projet diocésain HORIZON 2020, qui entend favoriser autant que faire se peut la scolarisation des élèves orientés dans l’une des 19 ULIS de l’Enseignement Catholique de Lyon, « dans une classe ordinaire de l'établissement correspondant au niveau de scolarité mentionné dans leur PPS. » Aussi le fonctionnement d’une ULIS engage tous les acteurs de l’établissement et, au-delà, la communauté éducative dans son ensemble. 

Etablissement médico-sociale qui a pour vocation d’accueillir des enfants ou des adolescents présentant des difficultés psychologiques dont l’expression, notamment les troubles du comportement, perturbe gravement la socialisation et l’accès aux apprentissages.

Etablissements médico-éducatifs qui accueillent les enfants et adolescents atteints de déficience mentale présentant une prédominance intellectuelle liée à des troubles neuropsychiatriques : troubles de la personnalité, moteurs et sensoriels, de la communication.

Une éducation spéciale est dispensée en tenant compte des degrés de gravité de déficience et leurs aspects psychologiques et psychopathologiques  et le cas échéant, des soins infirmiers  avec des techniques de rééducation : orthophonie, psychomotricité, kinésithérapie, ergothérapie leurs sont prodigués.

Les IME assurent :
  • Une éducation générale et pratique adaptée aux possibilités intellectuelles de chacun,
  • une formation gestuelle pour développer l'habileté manuelle,
  • une scolarité élémentaire selon les aptitudes de chacun.
La plupart des centres disposent d’un internat, mais l’accueil en demi-pension (séquentiel) est de plus en plus souvent pratiqué.
Les SESSAD favorisent l'inclusion scolaire et l'acquisition de l'autonomie grâce à des moyens médicaux, paramédicaux, psychosociaux, éducatifs et pédagogiques adaptés. Ils apportent également aux familles conseils et accompagnement.
Les interventions se déroulent dans les différents lieux de vie et d’activité de l’enfant ou de l’adolescent (domicile, crèche, école, centre de vacances…) et dans les locaux du SESSAD. Ces services interviennent sur notification de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapés).
 
Chaque SESSAD est spécialisé par type de handicap et porte des appellations différentes :
SESSAD (Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile) : il s’occupe des jeunes de 0 à 20 ans atteints de déficiences intellectuelles ou motrices et de troubles du caractère et du comportement ;
SSAD (Service de Soins et d’Aide à Domicile) : il suit les enfants polyhandicapés (déficience motrice et déficience mentale) âgés de 0 à 20 ans ;
SAFEP (Service d’Accompagnement Familial et d’Education Précoce) : il accueille les enfants de 0 à 3 ans déficients auditifs et visuels graves ;
SSEFIS (Service de Soutien à l’Education Familiale et à l’Intégration Scolaire) : il se charge des enfants de plus de 3 ans déficients auditifs graves ;
SAAAIS (Service d’Aide à l’Acquisition de l’Autonomie et à l’Intégration Scolaire) : il suit les enfants de plus de 3 ans atteints de déficience visuelle grave.
A N R
vendredi 15 décembre